
Cameroon Physiotherapists Advocate for Medical Status Recognition
© DR Célébrée le 8 septembre 2026 à l'Hôpital Central de Yaoundé, la Journée internationale de la kinésithérapie a été marquée par un serment solennel, un plaidoyer pour la reconnaissance médicale de la discipline et un bilan de 138 patients pris en charge gratuitement. Une journée qui pose le débat de la modernisation du système de santé camerounais. C'est une profession qui veut sortir de l'ombre. Le 8 septembre 2026, à l'occasion de la Journée internationale de la kinésithérapie, le service de kinésithérapie de l'Hôpital Central de Yaoundé a organisé une joute scientifique doublée d'un engagement éthique fort. Devant médecins, étudiants et personnel soignant, les kinésithérapeutes ont prêté serment : garantir la sécurité des patients, maintenir leurs compétences au plus haut niveau par la formation continue, respecter le secret professionnel, l'hygiène, et prodiguer des soins adaptés dans une perspective scientifique et humaine. Un code de déontologie qu'ils entendent faire respecter au niveau national et international. Au-delà du symbole, le message est politique. "Étymologiquement, kinésithérapie c'est la thérapie par le mouvement. Depuis 2016, ce n'est plus une discipline paramédicale. C'est une discipline médicale selon l'OMS", martèle le major de ce service Monsieur Mvondo. "Le patron du kiné, c'est le médecin psychiatre. De l'autre côté, un spécialiste ne parle pas à un kiné en termes de revenus. C'est encore le Tiers-monde. Les mentalités doivent évoluer." Un plaido
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